Happy 2016

15817666_10210571831268182_724546018_oJe reconnais ne suis plus être très présente par ici, dernièrement.

J’ai toujours écris et présenté  un peu de moi sur le site, car oui je suis marquise de mes envies ici.

Mais j’avoue, qu’à passer pas mal de temps devant les écrans, l’ordi au bureau, l’ordi chez moi pour les séries et les envies perso’, mon téléphone les amis et la vie, ou même traîner…

Je commence un peu à saturer. J’ai l’impression de me remplir d’informations qui ne sont pas nécessaires à mon quotidien. Merci instagram, facebook,snapchat…

C’est juste qu’à force de regarder « la vie » des autres enfin ce qu’ils en montrent, on oublis que l’on vit à ce moment là, et que le temps s’échappe.

Je ne dis pas que c’est « mal » mais je pense avoir besoin d’un break pour être plus présente dans mon quotidien, et celui des gens autours de moi. Un peu moins de virtualité, plus de réalité…

Je pense donc revenir par ici, pleine de folie et d’envies, pour cette nouvelle année. Comme une nouvelle page, un nouveau chapitre sur mes histoires de marquise for/about US.

Cette année 2016, j’ai été vraiment gâtée, j’ai redécouvert l’univers de la création avec plaisir et envie, grâce à mon stage (dans la continuité de mon année à SanFrancisco), j’ai rencontré une fine équipe de Quikos avec qui j’ai et continue à partager des moments de douces folies nocturnes et estivales.

J’ai retrouvé mes quatre meilleures amies, et j’en ai rajouté une cinquième, qui est « my partner in crime » au quotidien, et que je souhaite garder longtemps dans ma vie.

J’avais pris pour résolution en 2015 d’être plus moi-même et de plus me respecter peu importe les situations ou les gens, et bien croyez le ou non, cela paye. Etre soi, par soi et pour soi, cela peut paraître profondément égoïste comme pensée, mais je me lève tous les jours et mets les deux pieds dans ma vie avec ce corps là et ces pensées là.

Aujourd’hui en ce dernier jour de 2016, je me rend compte, en repensant à tous ces gens et événements qui ont fait mon année, que je suis heureuse(bonjour la niaiserie, mais il faut dire ce qui est).

Je suis le genre de fille qui s’épanouie et sourit pour rien quand elle marche dans la rue. Le genre de fille qui dit je t’aime à sa famille et ses amis, le genre de fille qui a plus d’audace et des folies chaque jour et chaque nuit.

Quand on est petit on se fait toujours tout un monde du « quand je serais grand » et aujourd’hui même si je suis à des années et siècles d’être la marquise des anges que je me représentais, je suis heureuse, heureuse d’être là, comme ça entre vous et moi.

Sur ces douces pensées, je vous embrasse, et vous souhaite une très belle année à venir, avec ses hauts et ses bas, et pourquoi pas quelques pyjamas.


I know that I’m not very present here, lately. I have always written and presented a bit of myself on the site, because, yes, I’m the Marquise of my desires here. But I admit, that because I spend lot of time in front of the screens, the computer in the office, the computer at home for series and personal stuff, on my phone for friends and life, or even hanging out .. . I start a little bit to saturate. I feel, I  filled myself with informations who aren’t necessary in my daily life. Thanks instagram, facebook, snapchat … It is just that, by looking at the others « life » , by what they wanna show, you forget that you live at that moment, and that time escapes. I don’t say that it is « bad thing » but I think I need a break to be more present in my daily life, and the one of the people around me. A little less virtuality, more reality … So I think to be back here, full of madness and cravings, for this new year. Like a new page, a new chapter on my stories of marquise for / about US. 

This year 2016, I was really blessed, I rediscovered the world of creation with pleasure and envy, thanks to my internship (in the continuity of my year in SanFrancisco), I met a fine team of Quikos with whom I have and continue to share moments of sweet crazyness. I saw and enjoy time with my four best friends, and I added a fifth, which is « my partner in crime » everyday, and that I wish to keep for a long time in my life.

I had resolved in 2015 to be more myself and respect myself no matter the situations or people, and well, believe it or not, it pays. Being yourself, for yourself and by yourself, it may seem deeply selfish as thought, but I woke up every day and put both feet in my life with this body and those thoughts. So better get properly in it.

Today, on this last day of 2016, I realize, regarding all those people and events that made my year, that I’m happy (hello silliness, but must say how it is). I’m the kind of girl who blossomes and smiles for nothing when she walks down the street. The kind of girl who says I love you to her family and friends, the kind of girl who has more daring and madness every day and night.

When we are young, we always get a whole world of « when I will be a grown-up » and today even if I’m years and centuries of being the marquise of the angels that I pictured, I’m happy, to be there, like that between you and me. On these sweet thoughts, I embrace you, and wish you a very beautiful year to come.

 

ps: it was my first drawing of 2016… so I/it could be!

I’m Here,

LaMarquise.

Knit addict

2f850b619ec15c6061c66b7f147b198aSi vous ne le saviez pas déjà,  je suis une shoes addict. Mais je suis de même une KNIT addict. C’est à dire une accro du tricot.

En tant que fille d’été et du sud, habituée aux climats cléments automne comme hiver, les grosses laines, jeux de mailles et d’aiguilles sont les seuls apparats qui me font apprécier le fait de DEVOIR revêtir des couches supplémentaires les températures négatives venues.

Il faut savoir que je me suis spécialisée en maille et que j’ai plusieurs pulls fait-main à mon actif, et pas seulement aux aiguilles à tricoter mais aussi à la machine, je suis donc, aussi exigeante qu’avec les chaussures. Jeux de mailles, matières/couleurs, constructivité rien ne m’échappe.

Par conséquence j’ai décidé de partager avec vous une sélection par saison de vêtements/chaussures les plus stylées que j’ai pu chiner sur le net.

En résumé je fais du shopping passif pour vous.

design

AsosTopshop – Gap – Warehouse

urban-dest

AsosTopshop – Zara – Urban outfitters

ethnic

Asos – BillabongRoxy – Asos

romance

Other storiesH&M – Warehouse – Mango

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I’m Here,

LaMarquise.

Biarritz part III – Miremont et ses dames

1Photos: La petite page

Biarritz, avant d’être la petite Californie française que nous connaissons (et comme je me suis plue à la décrire en Californie, car il faut être honnête, la qualité de vie n’en est pas loin similaire) était un village de pêcheur à la baleine, puis est devenue au fil du temps la citée balnéaire que nous connaissons aujourd’hui.

Biarritz dont les plages ont fait la réputation, comme la grande plage où ces clichés ont été réalisés.

D’abord appelée, « la côte des fous » du nom des oiseaux, les fous du Bassan, qui y étaient nombreux, puis « plage du moulin » pour devenir « la plage de l’impératrice » jusqu’en 1871 où elle prend son nom actuel, « La grande plage ».


Biarritz, before to be the little French California as we know it (and as I used to call it and describe it in California, because let’s be honest, the quality of life is kind of similar) was a whale fisherman village, then became over time the seaside resort  that we know today.

Biarritz whose beaches have made the reputation as the beach where these photographs were taken, « La grande plage ». First called « la côte des fous » because of the names of the birds, Les fous du Bassan, which were numerous, and « la plage du moulin » to become « la plage de l’Impératrice » until 1871 when it takes current name, « La grande plage ».2 3

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4 5Comment être de passage à Biarritz sans faire un délicieux détours  par le salon de thé, Miremont, il est pour moi le meilleur de Biarritz, et il faut avouer l’un des plus élégants car il a  su garder ses hautes exigences d’Antan.

Je  remercie d’ailleurs grandement, le personnel, de nous avoir laissées « shooter » à l’étage. Nous avons eu le plaisir d’y croiser, le directeur de l’établissement, un homme charmant et passionné, avec qui nous avons pu parler de l’histoire de Miremont.

« Créé le 17 février 1872 par Etienne Singher, un jeune pâtissier de Saint-Moritz, le salon de thé fut repris en 1880 par Joseph Miremont dont l’enseigne fut maintenue jusqu’à nos jours.

Parmi les plus anciens des lieux mythiques de la Ville, la Maison Miremont est le témoin du riche passé de Biarritz : « Reine des plages, plage des Rois ».

Rendez-vous des têtes couronnées de l’Europe entière, Rostand écrivait : « A l’heure du thé, il y a chez Miremont moins de gâteaux que de Reines et moins de babas au Rhum que de Grands-ducs ».

Lieu d’histoire et d’élégance, fierté de Biarritz, Miremont a retrouvé le charme confortable et l’atmosphère magique de son cadre d’époque inscrit au patrimoine. »

Voilà il vous est donc désormais impossible de passer par Biarritz sans céder à un plaisir gourmand de chez Miremont.


How to be in Biarritz without fall for a sweet tea or pastry of Miremont? Miremont is for me, the best tea house and pastries in Biarritz. We met the director of the institution, a charming and passionate man, with whom we could talk about the history of Miremont. They let us kindly shoot upstairs, and I gently thank them for it.

« Founded on February 17th, 1872 by Etienne Singher, a young confectioner from Saint-Moritz, the tearoom was later acquired in 1880 by Joseph Miremont. This name was then maintained through time. Among the city’s most ancient places, Miremont has witnessed the bright past of Biarritz, « Queen of resorts and resort of the Kings ».About this meeting place for all of Europe’s crowned heads, Rostand once wrote that « at teatime, there are at Miremont fewer pastries than Queens and fewer rum babas than Grand Dukes ». Charged with history and elegance, pride of Biarritz, Miremont has regained the cosy charm and the grand style of its authentic listed setting (French heritage). »

It ‘s now impossible to go through Biarritz without treating yourself properly with a sweet chocolate at Miremont.

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LaMarquise.

Biarritz part II – Je rêve de Biarritz en été

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Photos : La petite page

Biarritz est avant tout une station balnéaire. Avec l’apparition de la thalassothérapie à la fin du 18eme siècles, se soigner par les bains de mer devient rapidement un véritable phénomène de mode.

Ancien port de pêche à la baleine, Biarritz se voit rapidement envahi par les nouveaux mondains et l’aristocratie européenne lorsque l’impératrice Eugénie (épouse de Napoléon III) décide d’en faire son lieu de villégiature.

L’Hôtel du palais fut construit à la suite d’un de ses séjours.

Il est encore aujourd’hui, le symbole de cette époque luxueuse et faste que fut Biarritz à l’avénement des stations balnéaires.


Biarritz is a seaside resort. With the arrival of the thalassotherapy at the end of the 18th century , being cured by ocean/salty bath became a real trend. Ancient port of whaling , Biarritz is quickly invaded by the European aristocracy when the Empress Eugenie ( wife of Napoleon III) decides to make of Biarritz her resort. The Hôtel du Palais was built after one of her visits . It is still today the symbol of this opulent period and pomp that Biarritz was at the advent of the resorts .

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Tout une organisation voit alors le jour avec cette popularité croissante. Biarritz s’aménage, du casino, aux somptueuses villas, aux différents hôtels privés. La ville modernise ses installations comme la création d’un établissement de bain tenu alors par les maîtres baigneurs, un plongeoir (différent de celui que nous connaissons), l’aménagement des rues, l’installation de l’éclairage au gaz ainsi que ces activités, bains de mer, jeux au Casinos, golf, courses… etc.

Tous les corps de métiers sont mis à disposition, des petites aux grandes professions, le monde attire le monde et il faut répondre à la demande.

L’artisanat et notamment les petites maisons de mode, tournent à plein régime. « Autant de peignoirs et de serviettes à fournir, de toilettes à renouveler: tenues de bains, de jour, de sport, de soirée… Et avec le sable et le sel qui abîment le bas de robe, il y’a de quoi coudre, recoudre et repriser. » Il est vrai, que seul, les hautes dames ont la distinction de disposer d’une chaise et d’une cabine de bain louée à la demie journée.


While the popularity of Biarritz increased, the city started to modernize the facilities such as the creation of a bathing establishment held by lifeguard , diving board (different from the one we know), street development, installation of gas lighting and the activities, bathing, gamies at the Casino and Bellevue, golf, shopping … etc.All the professions small or big professions rises up, the world attracts the world and we must respond to the request.Crafts and especially small fashion houses, in full swing. « As much bathrobes and towels to provide toilets to renew: outfits bathroom, day, sports, evening … And with the sand and salt who damaged the bottom of the dress, There are enough sew, resew and mend to do.  » Remind only the great ladies have the distinction of having a chair and a bath cabin rented for the half day.

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LaMarquise.